25 septembre 2005
POUR VOUS
Les 10 commandements du mariage![]()
Aimez-vous sans contrainte
Que la patience soit votre amie
La colère votre ennemie
La jalousie vous chasserez
Et l'humour vous garderez
Soyez toujours compréhensifs
Fidèles et prodigues de tendresse
En priant Dieu tous les jours
Suivez ces conseils sans détour
Vous serez heureux pour toujours
Les 13 commandements de la vie
Le plus grand handicap, c'est la peur.
Le plus beau jour, c'est aujourd'hui.
La chose la plus facile, c'est de se tromper.
La plus grande erreur, c'est d'abandonner.
Le plus grand défaut, c'est l'égoïsme.
La plus grande distraction, c'est le travail.
La pire faillite, c'est le découragement.
Les meilleurs professeurs, ce sont les enfants.
Le plus grand besoin, c'est le bon sens.
Le sentiment le plus bas, c'est la jalousie.
Le plus beau présent, c'est le pardon.
La plus grande connaissance, c'est celle de soi.
La plus belle chose au monde,
C'est l'Amour
Ecoutez ce que je ne dis pas
Ne soyez pas trompé par mon visage car
je porte mille masques. Et aucun n'est mon vrai moi.
N'en soyez pas trompé, au nom deDieu. je vous en prie.
Je vous donne l'impression d'être sûre de moi,
Pleine de confiance et de tranquilité,
Que je n'ai besoin de personne.
Ne me croyez pas.
Sous ce masque il y a le vrai moi
confuse, craintifve isolée.
C'est pour cela que je me crée un masque
pour me cacher, pour me protéger
du regard qui voit, et pourtant
ce regard est précisément mon salut.
À condition que je l'accepte, s'il contient de l'amour,
C'est la seule chose qui peut me libérer des murs
de la prison que j'ai moi-même élevés.
J'ai peur de ne valoir rien, de n'être bonne à rien,
Et que vous le verrez et me rejetterez.
Alors commence la parade des masques.
Je bavarde avec vous,
Je vous dis tout ce qui n'est rien,
Et rien de ce qui m'est tout et qui pleure en moi.
S'il vous plaît, écoutez soigneusement
et essayez d'entendre ce que je ne dis pas.
J'ai vraiment envie d'être sincère,
vrai, spontané, d'être moi-même.
Mais il faut que vous m'aidiez.
Il faut que vous me tendiez la main.
Chaque fois que vous êtes bienveillant,
doux et encourageant,
Chaque fois que vous vous efforcez
de comprendre par véritable intérêt,
Mon coeur a des ailes, des ailes très faibles,
mais enfin des ailes.
Par votre sensitivité, votre sympathie,
votre puissance de compréhension,
Vous seul pouvez me libérer
de l'ombre de mon incertitude,
De ma prison solitaire.
Cela n'est pas facile pour vous
Car plus vous m'approchez
Plus je me défends.
Mais on me dit que l'amour est plus
fort que les murs des prisons,
C'est en ceci qu'est mon espoir, mon seul espoir.
Essayez, je vous en prie de faire tomber les murs
d'une main ferme mais douce,
Car un enfant est sensible.
Qui suis-je, vous demandez-vous ?
Je suis quelqu'un que vous connaissez très bien,
car je suis chaque homme, je suis chaque femme
que vous rencontrez, et je suis aussi vous-même.
24 avril 2005
Les poemes tendres de l'Amitié
Poêmes et poésies
L'amitié
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est un précieux trésor
Qu'il faut toujours garder
Mais que ce soit à raison ou à tort
Des amis se blessent par des paroles ou gestes posés
Les jours passés à se demander ce qui a pu arriver
Lorsqu'une amitié s'est brisée
Font que la vie nous semble désespérée
Et qu'on se demande ce qui a pu blesser
Mais les amis se retrouvent toujours
Lorsque l'un des deux en s'excusant
Revient vers l'autre et lui dit tout bonnement:
"Je m'excuse, ces jours m'ont paru si lourds"
Reprenons comme avant car je me suis ennuyé
De nos conversations si précieuses
Et essayons de ne plus nous blesser
En ne disant plus de choses si affreuses
Que ces mots qui nous ont séparés
Et qui ont fait que notre amitié
S'en est trouvée à moitié déchirée
Faisons en sorte de la garder, pour l'éternité.
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Mon amitié pour toi
Je n'ai d'autre présent à t'offrir
Que ces mots couchés sur du papier bleu.
Je les accompagnes de mon plus beau sourire
Qui réflètera tous mes sentiments.
Quoi de plus beau pour deux amies
Que de se faire cadeau d'un peu de soi.
Nous partageons certains moments de la vie
Qui deviendront nôtre, pour toi et moi.
Nul n'est besoin de comprendre plus loin
Car il ne suffit que d'un regard
Pour que par un fil très fin
Nos pensées défient le hasard.
Il n'aura suffit que d'un petit message
Pour que naisse ce merveilleux sentiment.
Que Dieu nous garde assez sages
Pour le protéger contre tous les vents.
Merci! Pour tout l'amitié que tu me donnes.
Merci! Pour l'énergie que tu provoques en moi.
Tu as réussi mieux que personne
A me redonner le pouvoir d'avoir de nouveau confiance en moi.
Un vrai bonheur qui rime avec aimer
Et une douce amitié a conserver...
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Je serais toujours la pour toi
Quand tu verseras une larme,
Quand tu lanceras un cri d'alarme,
Quand tu seras fatiguée,
Quand tu seras tannée,
Je serai toujours là pour t'encourager.
Quand tu auras besoin d'une oreille pour t'écouter,
Quand tu auras besoin d'une main pour te relever,
Quand tu auras besoin d'un câlin pour t'apaiser,
Je serai toujours là pour te consoler.
Quand la vie te décevra,
Quand un grand mur se dressera devant toi,
Quand tu auras peur de foncer,
Je serai toujours là pour t'aider.
Quand le soleil s'éteindra dans ton âme,
Quand tu croiras que la vie perd son charme,
Quand les idées noires te désarment,
Je serai toujours là pour te tendre la main.
Quand tu seras devant trop de détours,
Quand tu ne trouveras plus le chemin du retour,
Quand tu chercheras le Nord dans le jour,
Je serai toujours là pour te guider.
Quand, un jour, la chance te souriras,
Quand le ciel se dégagera pour toi,
Quand ton sourire resplendira,
Je serai toujours là pour rire avec toi.
Quand tes rires se changeront en fou-rires,
Quand une simple fleur te fera sourire,
Quand le bonheur emplira ton cœur,
Je serai toujours là pour cultiver ce Bonheur.
Si tu as besoin de moi,
Peu importe l'heure qu'il sera,
Peu importe le temps qu'il fera,
OUI, JE SERAI TOUJOURS LÀ. POUR TOI !!!
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Mon rêve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon cœur transparent
Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.
Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
Paul Verlaine (1823 - 1896)
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